le don de sang, dong de plasma peut sauver la vie d'accidentés de la route, aux grands brûlés et est indispensable aux opérés, aux leucémiques, aux hémophiles ou toute personne en ayant besoin
Pourquoi donner son sang ?
De nombreux patients souffrent de maladies graves (leucémies, maladie de la moelle osseuse, cancers, hémorragies graves). Leur survie dépend des transfusions et donc du don de sang.
Où peut-on donner son sang ?
Le sang ou ses composants sont collectés dans les Etablissements de Transfusion Sanguine ou lors de collectes
mobiles organisées dans les entreprises, communes, administrations, établissements scolaires ... auprès de
donneurs volontaires et bénévoles.
Qui peut donner son sang ?
Donner son sang c'est :
être en âge de le donner,
décider de consacrer de son temps au don de sang,
être reconnu apte par le médecin de prélèvement, sans prendre de risque, ni pour le malade, ni pour le donneur.
Don de sang total 18 ans à 65 ans
Don de plasma d'aphérèse 18 à 60 ans
Don de plaquettes d'aphérèse 18 à 60 ans
Don de globules blancs d'aphérèse 18 à 50 ans
Cinq valeurs régissent le don du sang
Anonymat du donneur
Seul l'Établissement de Transfusion Sanguine connaît votre identité et les données médicales vous concernant. Vous ne connaîtrez pas le malade qui recevra votre sang et jamais ce dernier ne vous connaîtra.
Bénévolat
Le don de sang est gratuit et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit (argent, congé, cadeau d'une certaine valeur).
Volontariat
Le don de sang est un acte librement accompli, sans aucune contrainte.
Engagement
Le don de sang est un acte responsable. La sécurité du malade qui va recevoir votre sang dépend de la sincérité de vos réponses lors de l'entretien avec le médecin de prélèvement. Votre seul engagement de donneur : la franchise de vos réponses.
Pas de profit financier
Le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit financier. Ils sont produits et fournis par un service public : l'établissement de Transfusion Sanguine.
Pourquoi un examen médical ?Chaque prélèvement est obligatoirement précédé d'un entretien médical et d'un examen clinique.
"Cet examen effectué par un médecin est orienté plus spécialement sur le dépistage des maladies transmissibles, dans un souci de protection du receveur, ainsi que la recherche des affections contre-indiquant le prélèvement, dans l'intérêt du donneur" (arrêté ministériel du 22.09.93).
L'entretien médical confidentiel doit constituer une relation de totale confiance entre le donneur et le médecin. Malgré sa relative brièveté, cet entretien abordera nécessairement certains aspects de la vie du donneur (antécédents médicaux, vie personnelle, sexualité ... ) dans le respect absolu de sa dignité.
C'est une étape essentielle pour garantir la plus grande sécurité possible, pour le malade, comme pour le donneur. Elle est couverte par le secret médical.
Par ailleurs analyses et tests de dépistage sont systématiquement pratiqués sur le sang prélevé ou ses composants.
Mais ces examens ont une limite. Il existe toujours un délai entre le moment où une personne est infectée par un virus, une bactérie, et le moment où la maladie est décelable par les tests : ce délai est appelé fenêtre sérologique.
Pendant cette période, le sang peut être infectieux et une infection non détectée par les tests pendant la fenêtre sérologique peut être transmise au malade. C'est pourquoi le médecin doit déterminer, lors de l'entretien médical, si le donneur a pu être en contact avec un virus ou une bactérie.
L'une des clés de la sécurité est donc votre franchise au cours de l'entretien médical.
Comment le prélèvement se déroule-t-il ?
L'installation du donneur concilie son propre confort et les bonnes conditions du prélèvement.
Après avoir vérifié la conformité de l'association entre l'identité du donneur et le numéro de prélèvement, l'infirmière pose un garrot, choisit la veine la mieux adaptée désinfecte la zone du prélèvement et procède au prélèvement.
Pendant toute la durée de celui-ci, la poche repose sur un agitateur qui mélange mécaniquement le sang à l'anticoagulant contenu dans cette poche. Serrer et desserrer le poing permet de faciliter l'écoulement du sang. Des échantillons sont également prélevés afin de pouvoir effectuer les différents tests de dépistage obligatoires et un nombre réglementaire d'analyses.
Le personnel de prélèvement veille constamment au bon déroulement de l'opération.
Après le prélèvement, le donneur observe un repos d'environ 10 minutes une collation lui est servie. Le volume sanguin normal se reconstituant dans les quelques heures suivant le prélèvement, l'intéressé ne doit ressentir aucun malaise, ni faiblesse physique après le don.
Quelles sont les autres formes du don ?
Le don de sang total n'est pas le seul type de don possible. Il en existe d'autres qui font appel à des techniques spécialisées et qui sont pratiqués à l'Etablissement de Transfusion Sanguine ou dans certaines collectes mobiles à l'aide d'appareils automatisés garantissant le confort et la sécurité du donneur.
La plasmaphérèse
La plasmaphérèse consiste à prélever uniquement le plasma du donneur et à lui restituer ses globules et plaquettes. Cette opération dure environ 40 minutes et permet d'obtenir une quantité de plasma plus importante qu'à partir d'un don de sang total, répondant ainsi à des besoins spécifiques et multiples : accidents, brûlures graves, hémophilie, prévention et traitement des maladies infectieuses...
Le nombre de prélèvements par plasmaphérèse est limité à 20 par an avec un intervalle d'au moins deux semaines entre chaque don.
Les aphérèses cellulaires
Les aphérèses cellulaires consistent à prélever et à sélectionner les plaquettes ou les globules blancs d'un donneur.
Le prélèvement de plaquettes par aphérèse permet de fournir aux malades souffrant de troubles hémorragiques des quantités importantes de plaquettes correspondant à leur groupe sanguin et tissulaire. Issu d'un seul donneur, ce prélèvement permet d'éviter toute complication immunologique.
Au cours d'une aphérèse plaquettaire (durée moyenne 2h3O de l'accueil à la collation), la quantité de plaquettes prélevées est équivalente à celle obtenue par 6 à 8 dons de sang total.
Pour la sécurité des donneurs, ces dons sont limités à la périodicité suivante :
plaquettes : 5 fois/an avec un intervalle de 8 semaines entre chaque don.
leucocytes (globules blancs) : 2 fois/an avec un intervalle d'au moins 8 semaines.
Que devient le sang après le don ?
Les échantillons sanguins recueillis dans les tubes lors du prélèvement sont soumis à une série d'analyses et de tests de
dépistage.
• groupe A-B-0 et Rh,
• recherche d'hémolysines
(anticorps immuns dans le système A-13-0),
• recherche d'anticorps irréguliers,
• dépistage de la syphilis,
• dépistage de l'antigène 1-113s, (hépatites virales B et C )
• dépistage d'anticorps anti-HBC, (hépatites virales B et C)
• dépistage d'anticorps anti-VHC, (hépatites virales B et C)
• dosage des ALAT,
• dépistage d'anticorps anti-VIH 1 et anti-VIH 2 (sida),
• dépistage d'anticorps anti-HTLV 1 et anti-HTLV 2 (maladie à rétro-virus),
• recherche des anticorps anti-paludéens si le donneur a séjourné dans une zone où sévit le paludisme (exclusion si le séjour a eu lieu depuis moins de 4 mois).
On détermine alors le groupe sanguin qui permet d'établir la carte de donneur de sang.
En cas d'anomalie, le donneur est personnellement et confidentiellement avisé par l'Etablissement de Transfusion Sanguine.
En l'absence d'anomalie biologique le sang est utilisé après avoir été séparé en ses différents constituants. La distribution est faite aux divers centres de soins en fonction des besoins.
En raison de la fenêtre sérologique, il ne faut jamais donner son sang pour bénéficier d'un test de dépistage.
La santé du malade qui recevra votre sang est en jeu.
Chaque don est testé et analysé. Cependant, les examens pratiqués sur les dons ont une limite. Il existe toujours un délai entre le moment où une personne est infectée par un virus, une bactérie et le moment où la maladie est décelable par les tests : ce délai est appelé fenêtre sérologique.
Pendant cette période, le sang peut être infectieux et une infection non détectée par les tests pendant la fenêtre sérologique peut être transmise au malade. C'est pourquoi le médecin doit déterminer, lors de l'entretien médical, si le donneur a pu être en contact avec un virus ou une bactérie. Il vous interrogera ainsi sur votre état de santé et votre vie personnelle. L'une des clés de la sécurité est donc votre franchise au cours de l'entretien médical.
Biologie de base
Le sang est le liquide nourricier de l'organisme. Il est composé d'un liquide, le plasma, et de cellules. Il constitue 1/13 ème du poids total du corps.
Le plasma contient des protéines diverses dont
• les immunoglobulines,
• l'albumine,
• les facteurs de coagulation.
Chez les malades, le déficit de ces protéines peut entraîner une diminution des défenses immunitaires de l'organisme (immunoglobulines), une incapacité à retenir l'eau dans les vaisseaux (albumine) ou des anomalies de la coagulation sanguine (facteurs de coagulation).
Les cellules du sang se divisent en trois catégories :
- Les globules rouges transportent l'oxygène des poumons aux tissus et captent le gaz carbonique qui est éliminé ensuite par les voies respiratoires.
- Les globules blancs (ou leucocytes) défendent l'organisme contre les agressions des microbes, bactéries et virus.
- Les plaquettes empêchent le saignement en colmatant les lésions des vaisseaux.
Les groupes sanguins
Ce sont surtout les globules rouges qui en portent les marqueurs, Ceux-ci ont été classés selon différents systèmes
dont les plus connus sont A-B-0 et Rhésus. Dans la population française, ils se répartissent selon le tableau suivant :
Rhésus + Rhésus -
0 3 6% 6%
A 3 7 % 7%
B 9 % 1%
AB 3% 1%
Qu'est-ce que la transfusion sanguine ?
La transfusion sanguine consiste à apporter sélectivement au patient le constituant du sang qui lui manque, en évitant les contaminations virales, bactériennes ou parasitaires.
Le respect absolu des règles de compatibilité entre donneur et malade s'impose afin d'éviter les accidents immunologiques graves.
Le don du sang est-il anonyme ?
Oui. C'est une règle absolue que l'Etablissement de Transfusion Sanguine doit respecter, en particulier à l'égard du malade.
Cette mesure de protection est très clairement garantie par la loi :
"Le receveur ne peut connaître l'identité du donneur, ni le donneur celle du receveur. Aucune information permettant d'identifier à la fois celui qui fait le don de son sang et celui qui l'a reçu ne peut être divulguée" (article 666-7 Code de la Santé Publique).
Le don du sang est-il dangereux pour la santé du donneur ?
Non. Le donneur ne court aucun danger en donnant son sang. Le matériel de prélèvement est stérile et à usage unique. Aucune maladie ne peut donc être transmise en donnant son sang. Par ailleurs, le donneur est encadré par le personnel de collecte depuis l'accueil jusqu'à son départ de la collecte.
Sa sécurité est garantie, entre autres, par l'entretien médical et 1 5 examen clinique. Au cours de cet entretien, le médecin peut déceler une contre-indication médicale au don de sang.
Est-il possible de faire transfuser son propre sang ?
Oui. Il s'agit de la transfusion «autologue». L'individu reçoit alors son propre sang préalablement prélevé. Mais la transfusion «autologue» ne peut se pratiquer que dans une faible proportion de cas, selon les modalités suivantes :
- le prélèvement programmé : ce type de transfusion est envisageable lorsque l'intervention chirurgicale est prévue à une date précise et que la quantité de sang nécessaire est déterminée.
- l'hémodilution par aphérèse : elle est réalisée grâce à des séparateurs identiques à ceux utilisés en plasmaphérèse, permettant le recueil de globules rouges qui pourront être transfusés en phase péri-opératoire.
tout est dit moi je suis a 8 dong du sang 1 dong de plasma alors voila faite comme moi donnez de vous mêmes